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 Droite de France : enfin un vrai parti de droite

par Claude Reichman, président de Droite de France

Pourquoi un nouveau parti de droite ?  Parce que la droite conservatrice et libérale n’a pas de représentation politique en France. Qui plus est, parce qu’aucune personnalité politique n’incarne cet important courant d’idées. On dirait même que celui-ci fait l’objet d’une sorte d’interdit dans notre pays. Et il est vrai qu’il a été totalement exclu du système. On chercherait en vain dans les médias la moindre expression de cette pensée, qui pourtant prévaut dans la plus grande partie des pays occidentaux et qui y exerce d’ailleurs le pouvoir. La France est séparée du reste du monde par un rideau de fer qui, pour n’être pas matérialisé par un mur ou des frontières barbelées, n’en est pas moins imperméable aux influences conservatrices et libérales.

Cette " exception française " est la véritable cause de l’incapacité de notre pays à se réformer. Pour qu’il y ait réforme, il faut qu’il y ait débat. Or on ne débat chez nous qu’entre gens qui ne veulent rien changer, sinon à la marge ! Pour prendre l’exemple des retraites, le débat n’a lieu qu’entre partisans du maintien de la répartition. Or la seule question qui doit être posée est la suivante : peut-on sauver notre système de retraite en maintenant la répartition ? Notre réponse est que c’est impossible. Il faut arrêter la répartition, assurer par l’impôt le paiement des pensions existantes jusqu’à extinction des bénéficiaires et laisser tous les moins de cinquante ans capitaliser en vue de leur retraite. Nous n’avons à ce jour jamais été invité par un  média national à exposer cette thèse, qui reste donc inconnue du grand public. Pas plus que les journalistes n’ont repris les communiqués et les articles dans lesquels j’exposais les données européennes de ce problème, qui vont bouleverser la donne. D’une part parce qu’il est d’ores et déjà possible d’échapper au monopole des caisses françaises de répartition, d’autre part parce que la Cour de Justice des Communautés Européennes (CJCE) vient de décider que tout citoyen de l’Union contractant une assurance retraite dans un autre pays que le sien peut en déduire fiscalement les cotisations dans les mêmes conditions que chez lui. Ce qui signifie que le " débat " qui vient de s’engager en France sur les retraites est privé de toute signification, puisqu’il fait d’emblée l’impasse sur le nombre de personnes concernées. Combien restera-t-il de jeunes acceptant de demeurer prisonniers d’un système qui ne leur promet que du sang et des larmes, quand il leur suffit d’un clic Internet pour jouir de la liberté et des meilleures garanties ?

 Supprimer tous les mécanismes spoliateurs

 Et il en va de même sur tous les sujets. Alors oui, il faut un nouveau parti de droite. Son objectif est simple : combler le vide immense qui existe entre la droite nationale et souverainiste et l’UMP. Nul ne peut nier que cette dernière, création de Chirac et Juppé, ne soit en rien une formation de droite. Son objectif est de gérer le socialisme au profit de ses barons et de ses élus et au détriment du peuple qui travaille, rejeté au rang des esclaves condamnés à s’user à la peine jusqu’à ce que mort s’ensuive afin que soit assuré le bonheur des innombrables paresseux qu’ils sont chargés de faire vivre. Notre adversaire étant le socialisme, quelle qu’en soit la forme, l’UMP est aussi notre adversaire, au même titre que n’importe quel autre parti de gauche. Et ceux auxquels nous nous adressons, dont nous attendons l’adhésion et le soutien, sont tous ceux qui s’estiment trahis depuis des décennies par Chirac et ses amis et qui ne leur font plus confiance pour les représenter. Il faut enfin sortir de l’ambiguïté qui voit à chaque élection se présenter un choix truqué entre vraie gauche et fausse droite. La fausse droite, en fait, c’est aussi la vraie gauche. Voter pour elle pour faire barrage au socialisme c’est très exactement se jeter à l’eau pour n’être pas mouillé. Gribouille, en somme !

Droite de France*, dont je viens d’annoncer la création, défend un programme clair et affirmé. Il s’agit de refaire de la France un pays où les valeurs occidentales que sont la liberté et la propriété soient le fondement de la société. Cela implique la suppression de tous les mécanismes spoliateurs, qu’ils soient de nature fiscale ou sociale, et le rétablissement d’une véritable liberté de choix en tous domaines pour le citoyen. Bien entendu, il y aura des résistances. Tant d’intérêts malsains, voire nauséabonds, s’opposent à la liberté. Mais celle-ci triomphera si nous savons être fermes dans notre action. Un évident défaitisme s’est emparé du peuple de droite. Il se dit qu’il a été et sera toujours trahi. Qu’il l’ait été ne fait aucun doute. Il ne dépend que de lui de ne plus l’être à l’avenir.

Le programme de Droite de France est celui que j’ai défendu à la dernière élection présidentielle. Il garde, hélas, toute son actualité, puisque rien n’a été fait en un an pour faire reculer le socialisme et que rien ne sera fait tant que Chirac sera à l’Elysée. Il faut dès à présent préparer son remplacement, qui interviendra dans quatre ans et peut être avant si les évènements en décident ainsi. Et il faut être préparé à tout évènement qui pourrait maintenant surgir, compte tenu de l’évidente accélération de l’histoire que nous vivons tant au plan international que français. A cet égard, l’aggravation de la crise économique en Europe et chez nous est un élément qui peut s’avérer décisif. Pour toutes ces raisons, la création de Droite de France vient à son heure.

Claude Reichman

* Droite de France, 33 rue Vivienne 75002 PARIS

Adhésion : 15 euros

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Droite de France
33, rue Vivienne 75002 PARIS

Président : Claude Reichman
Ancien candidat à l'élection
présidentielle de 2002

Programme

Le programme de Droite de France représente une rupture avec les dérives actuelles qui ont fait de la France un pays où le citoyen n'est plus protégé et où les malfaiteurs sont rois, où il est devenu impossible d'entreprendre et de créer des richesses, où l'administration exerce une tutelle insupportable sur la société civile, où une immigration incontrôlée et mal intégrée fait peser une grave menace sur l'équilibre de la société, et où les jeunes gens, désespérant de l'avenir, émigrent vers des cieux plus engageants.
Les politiciens actuels sont incapables de proposer et de réaliser les indispensables réformes. Ils sont même incapables de les concevoir. C'est pourquoi il faut les remplacer.
La France vit encore à l'heure napoléonienne, lorsque le pouvoir, issu d'une révolution sanglante, jugeait les citoyens dangereux. Aujourd'hui, c'est le pouvoir lui-même qui est dangereux, par son laxisme, par sa démagogie, par son impuissance. La société civile doit reprendre le pouvoir. Pour faire entrer la France dans le XXI ème siècle.

Rétablir la sécurité

- Rétablir l'ordre en six mois dans les 1000 quartiers de non-droit par l'action conjuguée des forces de police et de gendarmerie, avec l'aide des agents de sécurité privés. Si nécessaire, faire intervenir l'armée.
- Renforcer nos capacités militaires
- Création d'une garde nationale.
- Institution de la tolérance zéro.
- Renforcer les sanctions et veiller à leur stricte application par la justice.
- Sanctionner financièrement les familles des délinquants mineurs.
- Expulsion des délinquants étrangers.

Rendre le pouvoir à la société civile

- Supprimer le statut de la fonction publique aux nouveaux entrants, qui bénéficieront d'un contrat de travail de droit privé.
- Interdire par la loi le paiement des jours de grève dans le secteur public.
- Ne pas remplacer les fonctionnaires partant à la retraite, de façon à obtenir en dix ans une réduction de moitié des effectifs et à les ramener à la norme des pays les plus développés.
- Obliger tout fonctionnaire élu à démissionner de l'administration.
- Responsabiliser les enseignants et rétablir la discipline dans les établissements scolaires. Suppression de la carte scolaire. Autonomie des établissements scolaires et universitaires. Institution du chèque scolaire permettant à chacun de choisir son établissement.
- Privatisation des hôpitaux publics, à l'exception des CHU.
- Créer un service civil obligatoire pour les jeunes gens et les jeunes filles.
- Sanctionner la mauvaise foi et le mensonge de l'administration par des pénalités administratives et financières envers les fonctionnaires qui s'en rendent coupables.
- Supprimer toute forme d'inquisition fiscale.
- Rétablir une justice fondée sur le droit et non sur l'opportunité politique ou sociale. Faire respecter les principes de confiance légitime et de sécurité juridique.
- Interdire toute rétroactivité en matière de lois.
- Suppression des juridictions corporatistes.
- Suppression des amendes civiles décernées par les tribunaux pour de prétendus abus d'ester en justice et qui ne visent qu'à décourager les justiciables de faire valoir leurs droits.
- Supprimer le monopole syndical de présentation des candidats aux élections professionnelles.
- N'accorder la nationalité française qu'aux personnes ayant séjourné en France pendant au moins huit ans, parlant le français et prêtant serment de fidélité à la France et à ses lois.

Diminuer l'impôt, libérer l'initiative

- Annulation de toutes les procédures fiscales en cours, sauf celles intentées par les contribuables pour faire reconnaître leurs droits.
- Abrogation du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du service de législation fiscale du ministère des finances.
- Rédaction d'un nouveau code général des impôts de trente pages au maximum.
- Remplacement de l'impôt sur le revenu par une cotisation fiscale généralisée frappant tous les contribuables, proportionnelle et de faible taux.
- Suppression de la CSG et de la CRDS qui sont illégales au regard des dispositions européennes et nationales.
- Suppression des droits de succession et de L'ISF, qui frappent des biens acquis avec des sommes ayant déjà payé l'impôt.
- Suppression des subventions aux associations de complaisance.
- Instaurer l'amortissement libre par les entreprises de leurs investissements.
- Privatisation des dernières entreprises publiques (France Télécom, EDF, GDF, SNCF, RATP, Transports publics de province).
- Ouverture immédiate à la concurrence de toutes les lignes de transport de voyageurs par route, dans les agglomérations et entre elles.

Libérer la politique sociale

- Mettre résolument en application les lois du 4 janvier 1994, 8 août 1994 et 17 juillet 2001 qui abrogent le monopole de la sécurité sociale et instituent la concurrence, pour la couverture de tous les risques sociaux, entre les institutions de prévoyance, les sociétés d'assurance et les mutuelles.
- Création d'un fonds de solidarité pour les personnes ne pouvant, pour cause économique, souscrire une assurance maladie.
- Réformer le système de retraite qui court à la catastrophe en dépit de la pseudo-réforme Raffarin. La situation n'est qu'apparemment sans issue. Car une circonstance exceptionnelle et historique se présente à la France. Dans notre pays, la fonction publique représente 25 % de la population active, contre une moyenne de 13,2 % dans les pays du G7. Autrement dit, un actif sur quatre chez nous est fonctionnaire, contre près de un sur huit chez nos principaux partenaires et concurrents. Or il se trouve que d'ici à 2012, près de la moitié des fonctionnaires actuellement en activité vont partir à la retraite. Il suffit donc de ne pas les remplacer pour retrouver l'étiage normal des pays développés.
Quand on sait que les dépenses de personnel des administrations publiques représentent actuellement 1200 milliards de francs par an, on voit bien qu'une réduction de moitié sur douze ans nous permettra d'économiser des milliers de milliards de francs. On pourra alors baisser d'autant les impôts et donc permettre aux actifs d'épargner pour leur retraite, tout en diminuant fortement la pression fiscale sur les retraités, ce qui atténuera sensiblement la stagnation et la baisse des pensions. On pourra aussi venir en aide aux régimes les plus sinistrés et donc éviter des drames humains qui, sans cela, sont inéluctables. On passera ainsi progressivement d'un système de répartition condamné par la démographie à une capitalisation fondée sur des bases saines. Ces mesures devront s'accompagner du rétablissement de l'égalité entre les retraités du secteur privé et ceux de la fonction publique. Il n'y a aucune raison démocratique pour que ces derniers continuent de bénéficier de leurs privilèges actuels.
Sur un sujet d'une telle importance, le pays sera invité à se prononcer par référendum.
- Traiter les causes profondes et véritables de l'immigration en supprimant la politique d'assistanat généralisé qui fait qu'il est devenu facile de vivre en France sans travailler.

Pour adhérer à Droite de France, adresser un chèque de 15 euros, à l'ordre de Droite de France, à :

Droite de France, 33 rue Vivienne, 75002 PARIS
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Témoignages

M. Claude REICHMAN
DROITE DE FRANCE
33, rue Vivienne
75002 PARIS

Le 28 mai 2003

Monsieur,

J'ai découvert récemment sur Internet l'existence du nouveau parti politique que vous avez créé. Dans la période de trouble actuelle, il me semble que la rupture brutale que je pressens depuis maintenant plusieurs années est en passe de se produire. Il est fort probable que le temps fasse défaut à notre beau pays tant nous avons tardé à mettre en oeuvre les réformes essentielles à la sortie de la spirale du déclin. Je ne crois pas que les mesures timides proposées par le gouvernement que j'ai soutenu, dans l'éventualité où elles arriveraient à terme, soient à même d'y parvenir.

Je rêve d'une France forte et respectée, d'une société qui garantirait à chacun la liberté, la sécurité, l'égalité des droits et des chances. Je souhaite que les efforts et les initiatives soient justement rétribuées. Je suis prêt à m'engager pour libérer la France du corporatisme, d'un syndicalisme irresponsable et borné, du communautarisme et de l'emprise d'une administration obèse, omnipotente, omniprésente et sclérosée. Enfin, j'aspire à une nouvelle nuit du 4 août qui viendrait abolir les privilèges et le clientélisme.

Parce que pour moi la démocratie a cessé d'exister en France, parce que je crois vivre sous un régime dictatorial dans lequel une minorité de nantis dicte sa loi à une majorité laborieuse et silencieuse, je me tourne vers vous.

C. M. (66)

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Le 17 juin 2003

Monsieur,

Votre démarche est noble, votre programme séduisant. Et votre réponse aux " censeurs-magouilleurs " de la campagne présidentielle passée mérite large crédit. Chapeau bas, Monsieur ! Vous voilà notre porte-drapeau. Nous les déçus de droite et de gauche (si l'on peut dire). Je vous souhaite tout le courage nécessaire pour la réussite de cette belle entreprise. Et il vous en faudra. De l'énergie également. Là aussi vous devrez compter sur vous ! Mais pour le " nerf de la guerre ", je crois sincèrement que vous trouverez des hommes décidés, généreux et motivés pour vous aider à redresser notre France avachie, au ventre mou, sans âme et recouverte de parasites. Soyez fort, Monsieur, et avec mon adhésion totale à votre projet, veuillez accepter ma profonde et sincère sympathie. Que vive la Droite de France !

C .C. (40)

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